Avant-première: Apple iPod classic

7 09 2007

 


Avant première :

Apple remet au goût du jour son juke-box vidéo et change son nom. Il ne faut plus dire Ipod 5G (5e génération), mais iPod classic. Il est vrai que, côté design et fonctionnalités, il détonne bien moins que l’iPod Touch, le nouveau baladeur vidéo d’Apple à écran tactile et Wi-Fi.

Tout comme le nouvel iPod nano, l’Ipod classic dispose d’une nouvelle interface utilisateur. On utilisera par exemple la nouvelle fonction Coverflow, avec la molette cliquable de l’iPod classic pour faire défiler sur son écran les pochettes d’album. La taille et la résolution de son écran restent inchangées. Soit une diagonale de 6,35 cm pour une définition de 320 par 240 pixels.

Comme son aîné, l’iPod classic lit de la musique en MP3 et AAC, affiche des photos JPeg, ainsi que des vidéos Mpeg-4 et H.264 à la résolution maximale de 640 par 480 pixels. Sa capacité de stockage maximale double pour passer à 160 GB

Selon Apple, son autonomie se voit améliorer. Soit jusqu’à 40 heures en mode audio et 7 heures en mode vidéo pour le modèle de 160 GB. Et jusqu’à 30 heures de musique et 5 heures de vidéos pour le modèle 80 GB. Les deux modèles iPod classic profitent d’un nouveau boitier tout en métal en 2 coloris : gris et noir.

Fiche Technique :

- Mémoire : 160 Go

- Environnements : Windows 2000/XP, Mac OS 10.4.8 et versions supérieures

- Poids : 140g

- Formats de fichier compatibles : AAC, AAC protégé (depuis iTunes Store), MP3, Audible , Apple Lossless, AIFF et WAV, vidéos au format H.264 ou MPeg- 4 jusqu’640 x 480 pixels et 30 images par seconde





Avant-première : Philips Aurea 42PFL9900D

7 09 2007

 Avant-première : Philips Aurea 42PFL9900D

Avant première :

Pour se démarquer dans le monde des téléviseurs LCD, Philips avait lancé son système Ambilight. Avec un éclairage à colorimétrie variable placé à l’arrière des écrans de la gamme, la luminosité de la pièce s’adaptait à l’image diffusée par le téléviseur. Si la séquence à l’écran présentait une dominante rouge, l’éclairage vire au rosée, idem pour le bleu, le vert, le jaune…

Philips persiste et signe son système Ambilight avec sa nouvelle gamme de téléviseur Aurea. Le système d’éclairage est toujours présent, la source lumineuse étant désormais des diodes LED. Le spectre de couleurs couvert par ces dernières devrait être plus important qu’avec les tubes fluorescents utilisés précédemment. L’éclairage vers l’arrière est toujours présent. Mais grâce au cadre translucide équipant la gamme Auréa, la lumière se diffuse également vers l’avant. L’image à l’écran est alors prolongée par des volutes de couleurs qui se déplacent sur le téléviseur même. L’effet est magnifique ! Quant à son intérêt pour visionner une séquence vidéo, nous attendrons de constater l’effet sur la durée complète d’un film pour nous prononcer.

Le design étant clairement la préoccupation première de Philips sur sa gamme Aurea, le système audio est totalement invisible, les 26 haut-parleurs sont cachés dans le corps du téléviseur. Construit autour d’une dalle LCD de 100 Hz avec un temps de réponse de 3 ms. Full HD, le téléviseur bénéficie d’une définition de 1920 x 1080 pixels en progressif. De plus,  il embarque les technologies HD Natural Motion, et le Perfect Pixel HD engine (le dernier processeur d’image développé par le fabricant néerlandais). Les  écrans de la gamme disposent de trois prises HDMI.

Le premier modèle disponible sera un 42 pouces : l’Aurea 42PFL9900D. Il devrait sortir au mois d’octobre 2007 au prix de 4 000 euros.






Epson Stylus DX4450

7 09 2007

 Epson Stylus DX4450

Teste Complet :

Epson décline son imprimante entrée de gamme en un multifonction. Le DX4450 affiche un prix record mais les performances et les fonctionnalités en découlent directement.

Avec l’Epson Stylus DX4450, il faut en permanence garder le prix à l’esprit. Cela permet de relativiser les choses ! A moins de 80 euros, c’est un multifonction très abordable mais la finition, les fonctions et l’ergonomie sont à la hauteur du tarif. Le plastique domine. Un sentiment de fragilité surgit dès le déballage de l’appareil. Un sentiment confirmé par la première manipulation du capot : il s’est déboîté. Sa remise en place a été tout aussi rapide. Une petite pression et le tour est joué. Il faut cependant manipuler l’appareil avec précaution, si vous ne voulez pas passer votre temps à jouer aux Légos. Le design est cependant réussi avec un mélange de noir laqué et de noir mat. L’encombrement reste dans la norme des multifonctions. Cet Epson est un pavé de 45,2 x 34,7 x 20,3 cm auquel il faut ajouter l’espace de débattement des bacs de feuilles et de réception.

Le dépouillement extrême du DX4450 est aussi corrélé au prix. Ici pas de fioritures ! Pas de lecteur de carte, pas d’écran LCD de contrôle, ni de pavé de navigation. Ce multifonction se contente de la prise USB pour se connecter à un ordinateur, du câble d’alimentation (le transformateur électrique est intégré dans le corps de l’appareil) et de 5 boutons de commande. C’est un peu chiche pour un multifonction qui se doit de fonctionner en mode autonome (sans allumer son ordinateur). Le DX 4450, le permet bel et bien mais uniquement pour faire des copies. Ne pensez pas pouvoir imprimer de photos en vous passant de votre ordinateur.

L’installation se déroule sans difficulté. L’ensemble des fonctions se contrôlant essentiellement via des applications, elles sont nombreuses et mettent un certains temps. La patience est de mise. Il faut facilement compter une dizaine de minutes en restant devant son écran pour valider les différentes options en cours de route. Toutes les fonctions disposent de leur application spécifique : la copie, le scan, l’impression de photo… Leur utilisation s’avère assez simple malgré des options très complètes. Tout est fait pour guider l’utilisateur pas à pas dans ses choix (la photo, l’orientation, la taille et le type de papier, la présence ou pas de marge…).

La qualité d’impression donne des résultats plus mitigés. Tout à fait correcte pour le texte, les graphiques, et la photocopie (les annotations de bas de pages d’un mode d’emploi se lisent parfaitement). L’impression photo nous a moins convaincu. Dès que l’on s’approche un peu des tirages : le lignage des buses devient visible, les zones sombres bruitées. Les couleurs sont assez fidèles et saturées, mais l’image manque de piqué. L’impression photo n’est pas le point fort de la DX4450, et ce n’est pas forcément ce qui lui est demandé. En bureautique, elle est quasi irréprochable pour imprimer et scanner. Mise à part la qualité des photos produites, la vitesse et surtout le bruit sont les deux défauts majeurs de ce multifonction.