Apple Ipod vidéo (seconde génération)

17 08 2007

Fiche Technique :

  • Mémoire : 80 Go

  • Environnements : Windows 2000/XP, Mac OS 10.3.9 et versions supérieures

  • Interface : USB 2.0

  • Type de batterie/Autonomie : 6 heures en mode vidéo et 21 heures en mode audio pour le modèle 80 Go

  • Logiciels : Itunes 7

  • Accessoires : Housse de protection, casque, câble USB 2.0, adaptateurs

  • Poids : 157 g

  • Dimensions : 103,5 x 61,8 x 14 mm

  • Formats de fichier compatibles : AAC, AAC protégé (depuis iTunes Store), MP3, Audible , Apple Lossless, AIFF et WAV, vidéos au format H.264 ou MPeg- 4 jusqu’640 x 480 pixels et 30 images par seconde

  • Station d’accueil : En option

  • Tuner FM : Non

Test complet :

Mise à jour le 06 octobre 2006 Il ressemble à s’y méprendre à son prédécesseur. Toutefois, le nouvel Ipod vidéo supporte de meilleures résolutions vidéo, profite d’une autonomie et d’une capacité de stockage accrues, tout en proposant quelques nouvelles fonctions audio.

Ceux qui espéraient un nouvel iPod vidéo doté d’un grand écran pourront toujours attendre. Ce nouveau baladeur à disque dur d’Apple affiche des dimensions proches de celles de son aîné. Et la taille de son écran reste inchangée. Certes, les vidéos apparaissent nettes et fluides sur son écran de 65 000 couleurs et d’une résolution de 320 par 240 pixels. Mais comme il n’affiche qu’une diagonale de 6,35 centimètres, la lecture de longs métrages en lassera plus d’un au bout de 15 minutes de projections. Il faudra donc être très motivé pour regarder, dans son intégralité, l’un des trois opus du “Seigneur des Anneaux” par exemple. À moins d’acquérir un câble vidéo, vendu en option, pour le raccorder à un téléviseur et profiter d’un large écran. Toutefois, la qualité d’affichage reste en deçà de celle d’un DVD. Ce baladeur lit des films au format MPeg-4  à une résolution maximale de 640 par 480 pixels, contre 480 x 480 pixels précédemment. Mais comme il ne supporte que le MPeg-4, les longs métrages et clips encodés dans d’autres normes telles que Divx et Xvid devront subir une reconversion. Le logiciel Itunes 7, avec lequel le baladeur fonctionne de pair, se contente de transférer des vidéos compatibles vers ce baladeur et n’effectue pas de telles transformations.

En revanche, à son avantage, ce baladeur doté d’un disque dur de 30 ou 80 Go se glisse sans difficulté dans toutes les poches contrairement à des lecteurs vidéo à large écran tels que certains modèles signés Archos. Le baladeur lit les fichiers MP3, mais aussi les extraits musicaux au format AAC, dont ceux vendus sur le kiosque Itunes Store. S’il se montre décevant pour les vidéos, il n’en va pas de même pour la lecture de fichiers audio. La qualité est au rendez-vous et les écouteurs fournis procurent un son clair et détaillé. D’autre part, ce baladeur a bien des leçons à donner à ses concurrents. Preuve de son excellente ergonomie, tout d’abord. Décliné en blanc ou noir, l’iPod vidéo se maintient d’une seule main et se contrôle d’un seul doigt. Ses utilisateurs n’auront qu’à glisser le pouce sur la molette tactile et cliquable placée en dessous de l’écran pour contrôler la quasi-totalité des fonctions du baladeur. L’appareil se montre plutôt réactif, et répond ainsi rapidement aux sollicitations des utilisateurs. Comme pour naviguer dans la bibliothèque musicale, démarrer une vidéo ou afficher des clichés sous la forme d’un diaporama tout en musique. Le lecteur d’Apple sert toujours de visionneuse de photos au format Jpeg. La encore, la qualité d’affichage est au rendez-vous. La taille de l’écran convient pour les portraits, non les paysages. Rien n’empêche, là encore, de contempler ses clichés sur un téléviseur.

Autre bon point : son interface utilisateur qui demande peu de prise en main. Les entrées “Musique”, “Photos” et “Clips vidéo” du menu principal donne accès au contenu éponyme stocké sur le disque dur. Une capacité de 80 Go lui permet d’embarquer, au bas mot, 15 000 extraits musicaux au format MP3, 20 000 photos Jpeg ou une centaine d’heures de vidéos. Le mélomane peut explorer sa bibliothèque musicale par artiste, album, titre des chansons, podcasts et style musical, par exemple. Une fonction de recherche fait son apparition. Elle permet de saisir les premiers lettres du titre ou du groupe recherché sur un clavier virtuel afin qu’apparaissent instantanément les résultats. Le mélomane peut à présent enchaîner les titres d’un album en continu. Le tout est de cocher l’option idoine pour chaque album dans Itunes 7. Cette lecture de titres en continu s’est montrée efficace lors de l’écoute de concerts.

L’autonomie du modèle de 80 Go testé, atteint 6 heures lors de la projection de vidéos et 21 heures lors de l’écoute de musique. Des performances assez bonnes. Selon Apple, le modèle 30 Go profite d’une autonomie de 3 heures 30 lors en mode vidéo et de 14 heures en mode audio. Compatible USB 2.0, l’Ipod vidéo s’utilise également comme disque dur externe. Toutefois, le baladeur ne reconnaît que la musique, les photos et les vidéos transférées à l’aide du logiciel Itunes 7. Une seconde environ suffit pour copier une chanson. Soit un taux de transfert aux alentours de 5 Mo/s. L’Ipod vidéo sert accessoirement de console de jeu. Les quelques jeux fournis, style casse-briques, peuvent être à présent complétés d’autres titres vendus 5 euros pièce sur Itunes Store. Et comme ce baladeur fonctionne de pair avec Itunes 7, il suppose d’être équipé d’un ordinateur avec Mac OS 10.3.9 et versions supérieures, Windows 2000 ou Windows XP.





Symantec sécurise les puces d’Intel

17 08 2007

90_chip_9

Le Project Hood évoqué par Intel et Symantec vise à confier au processeur central la sécurité intégrale d’un système informatique.

Les ordinateurs pourront-ils bientôt se passer de solutions logicielles de sécurité? C’est ce que laisse à penser le Project Hood annoncé par Symantec. « Symantec et Intel développent des produits de sécurité directement intégrés dans les processeurs pour ordinateurs », a indiqué à Reuters Rowan Trollope, vice-président de l’éditeur de Norton Antivirus.

Cette technologie serait intégrée sous formes d’appliance (solutions matérielle dédiées à des fonctionnalités spécifiques) directement dans la puce de silicium et exploitée à travers les technologies de virtualisation. Celles-ci permettent d’optimiser l’exploitation d’un hyperviseur afin de servir plusieurs applications ou systèmes d’exploitation simultanément à partir d’une même machine.

Indépendamment du système d’exploitation

Peu de détails filtrent pour l’heure sur le projet en question. Les dispositifs de sécurité agiront directement en liaison avec les puces d’Intel sans passer par le système d’exploitation. Ces applications de sécurité virtuelles « tourneront sous et à côté du système d’exploitation », explique le porte-parole de Symantec rapporté par Reuters.

Aucune date de mise en services de telles puces n’a été avancée. Elles se destineront au marché des serveurs dans un premier temps avant d’intégrer éventuellement les ordinateurs personnels.





Le CD fête ses 25 ans

17 08 2007

MusiqueCD

Si le successeur du vinyle s’est popularisé comme support musicale, le CD a ouvert la voie aux DVD, Blu-ray et HD DVD.

Le compact disc (ou disque compact), communément appelé CD, a 25 ans. D’abord exploité par l’industrie musicale qui y a vu un support d’avenir et durable pour remplacer le fragile vinyle, le CD symbolise le passage de l’ère analogique à l’ère numérique. Très vite, le petit disque de 12 cm de diamètre (pour 1,2 millimètre d’épaisseur) sera exploité par les éditeurs, informatiques et de contenu, comme support de diffusion de leurs logiciels et productions avant de devenir l’un des supports de prédilection des utilisateurs individuels et des professionnels pour stocker documents, photos ou encore DivX. Mais c’est bien le marché musical qui a poussé ses créateurs Philips (surtout pour les recherche optique et les procédés de fabrication) et Sony (pour le principe de correction d’erreur) à mettre au point ce nouveau format numérique.

C’est le 17 août 1982 que le premier CD est pressé à Langenhagen dans une usine de Philips située à la périphérie de Hanovre. The Visitors du groupe Abba en est le premier bénéficiaire pour Polygram, une filiale musicale de l’industriel néerlandais. Mais l’arrivée chez les disquaires des premiers disques de nouvelle génération n’arrivera qu’en novembre. Parallèlement, apparaissent les premiers lecteurs CD, d’abord au Japon puis, à partir de mars 1983, en Europe et aux Etats-Unis. Si le groupe Abba a eu la primeur d’être le premier “gravé” sur CD, c’est bien Dire Straits qui, avec l’album Brothers in arms, assurera la promotion et le succès du CD. En 1983, la fameux titre du groupe de Mark Knopfler est le premier disque intégralement enregistré et gravé en numérique (DDD). Il s’en vendra plus d’1 million d’exemplaires.

74 minutes de musique

Il aura fallu près de 3 ans de collaboration fructueuse entre Philips et Sony pour mettre au point le CD. C’est-à-dire, un support composé d’altérations minuscules (des cavités aux dimensions parfaitement définies) permettant de réfléchir un faisceau de lumière cohérent (le laser) provoquant ainsi des variations binaires perçues par un capteur et ensuite décodées en un signal analogique pour la diffusion de l’audio.

A l’origine, le CD avait été dimensionné pour contenir une heure de musique. Mais en 1980, selon la légende, sa capacité est étendue à 74 minutes, soit la durée de la 9e Symphonie de Beethoven qui, dirigée par Herbert Von Karajan, composait la partition la plus longue du catalogue de Polygram. Les spécificités de ce nouveau format audio et ROM, qui tenait sur un disque de 12 cm de diamètre (contre 11,5 cm originellement), furent publiées dans le “Red book” par Philips et Sony. Depuis, d’autres formats sont apparus, notamment le SACD (Super Audio Compact Disc) ou le DVD-A (Digital Versatile Disc Audio) sans atteindre la popularité du CD pour autant. Sa durée a également été étendue à 80 minutes, voire 99 minutes sur certains produits mais sa compatibilité avec les lecteurs universels n’est pas garantie.

200 milliards de CD vendus

En 25 ans, plus de 200 milliards de CD ont été commercialisés dans le monde, selon les estimations de Philips. Si le succès du CD s’est confirmé comme support de stockage personnel (CD-R et RW suivi du DVD-R/RW), la petite galette argentée arrive en fin de vie en tant que support audio victime du succès des disques durs et autres mémoires Flash présents dans les ordinateurs, les baladeurs numériques et les téléphones mobiles et des formats de compression audio (MP3…) et vidéo (MPEG-4, DivX).

Le CD a ouvert la voie au DVD puis, aujourd’hui, aux Blu-ray Disc et HD DVD capables de contenir plusieurs dizaines de Go pour diffuser de la vidéo en haute définition. Et qui sait ce qu’un disque de 12 cm de diamètre sera, demain, capable de stocker. Malgré ces sérieux concurrents, l’âge de la retraite n’est pas encore arrivé pour le CD. Il est toujours exploité (mais pour combien de temps encore?) pour distribuer de la musique et comme support de stockage vierge du côté des particuliers et des entreprises (même si le DVD prend aujourd’hui le pas). « A la fin des années 70 et début 80, nous n’aurions jamais imaginé qu’un jour les industries informatique et du divertissement adopteraient également le CD pour stocker la masse d’informations toujours grandissante à travers les logiciels et les films », souligne Piet Kramer qui a participé à l’élaboration du CD chez Philips.





Mozilla annonce une conférence de développeurs de 24 heures

17 08 2007

 2005224-Mozilla

La conférence Mozilla 24 organisée les 14 et 15 septembre prochains réunira des développeurs du monde entier.

Mozilla s’apprête à organiser une conférence en ligne de 24 heures avec pour objectif d’encourager le développement de nouvelles idées pour l’écriture de code open source.

La conférence Mozilla 24 sera organisée les 14 et 15 septembre et sera l’occasion pour les développeurs du monde entier de partager leurs idées et de corriger des bugs.

L’événement accueillera des porte-parole tels que le Dr Vint Cerf, Chief Internet Evangelist chez Google, et le Dr Lawrence Lessig, fondateur du Center for Internet and Society de la Stanford Law School.

“Mozilla 24 comprend une diversité de programmes, avec des présentations, des panels, des concours en ligne et des festivals de musique”, a déclaré la fondation Mozilla. “De nombreuses présentations et panels seront accessibles en ligne à tous les utilisateurs du monde entier en utilisant l’environnement d’apprentissage à distance et des machines virtuelles installées à distance fournies par le groupe de travail School on the Internet du projet WIDE.”

La conférence se tiendra également physiquement aux Etats-Unis, en Europe et au Japon, mais les lieux de conférence n’ont pas encore été annoncés.





P2P : Suprnova.org est mort, vive Suprnova.org !

17 08 2007

Logo P2P

Lorsque le site Suprnova.org avait succombé en 2004 sous les coups de boutoir de la MPAA (Motion Picture Association of America), les responsables de celle-ci s’étaient frottés les mains et pensaient l’affaire close. C’était sans compter sur la légendaire ténacité des internautes qui grouillent toujours autour de sites concurrents…

Les serveurs de Suprnova.org n’hébergeaient pas à proprement parler de programmes piratés, mais bien des “trackers”, ces petits fichiers au format BitTorrent qui, utilisés conjointement avec un logiciel Peer to Peer (P2P), permettaient de se connecter directement sur des ordinateurs hôtes du fichier convoité, musique, vidéo ou autre. Ce principe de fonctionnement avait valu de nombreuses tracasseries aux éditeurs afin d’obtenir qu’en soit déclarée l’illégalité, et actuellement d’autres sites relativement similaires existent encore (p2pnet.net, Zeropaid, Slyck, p2pforums…).

L’un d’entre eux, ThePirateBay.org, vient de se faire remarquer en proposant à Andrej Preston, le fondateur suédois de Suprnova.org, d’en perpétuer l’existence à condition de pouvoir utiliser son nom de domaine, et ainsi profiter de sa notoriété. Et c’est ainsi qu’alors que nombre d’entre eux sont à la joie, l’histoire vire plutôt au cauchemar pour les majors et l’industrie du cinéma…

Car non seulement ThePirateBay.org veut ressusciter Suprnova.org, mais encore veut-il en rendre l’utilisation encore plus simple et conviviale. Selon Peter Sunde, un des co-fondateurs de ThePirateBay, l’utilisation d’un logiciel de P2P est devenue obsolète. Avec le nouveau site, il suffira de cliquer sur une référence et un applet Java intégré au serveur s’activera, mettant directement l’ordinateur client en réseau avec les machines cibles hébergeant le fichier demandé.

Sunde reconnaît toutefois que la mise au point de son système, qui fonctionne déjà avec quelques dizaines de beta-testeurs privilégiés, est plus longue que prévue. Le Suprnova nouvelle version aurait dû déjà naître en mars dernier, déclare-t-il, mais il sera disponible d’ici une semaine ou deux, avec plus d’un million de liens. Mais la lutte contre le piratage, de plus en plus efficace et dont les “apprentis-hackers” font régulièrement les frais, ne découragera-t-elle pas à la longue les internautes à risquer amendes et saisie de matériel pour économiser le prix de quelques CD ?

Et surtout, le nouveau site résistera-t-il longtemps aux assauts des éditeurs et autres industriels du disque, audio et vidéo ? Une seule chose est certaine, leurs avocats affûtent déjà leurs lames les plus effilées…