Le Google Phone pour 2008?

15 08 2007

Google Phone

Tout le monde en parle, personne ne l’a encore vu, mais la rumeur se précise puisqu’il serait annoncé pour début 2008, de quoi contre-attaquer Apple et son iPhone. Le constructeur choisi pour réaliser l’engin n’est autre que HTC, 1er constructeur de PDA et smartphone sous Windows Mobile. Et pourtant, le Wall Street Journal rapporte que le Google Phone tournerait sur Linux!

L’heure des technologies open-source a sonné !





Canon Digital IXUS 950 IS

15 08 2007

Canon Digital IXUS 950 IS

Fiche Technique :

  • Modes 2G (GSM) : GSM 850, GSM 900, GSM 1900

  • Type d’appareil photo : compact à stabilisation d’image optique et détection de visage

  • Capteur : 1/2,5 pouces

  • Résolution capteur (brute) : 8 megapixels

  • Type de fichier enregistré : JPG

  • Zoom optique : 4x

  • Ouverture maximale : F/2.8-5.5

  • Largeur d’ouverture minimale/maximale : 35-140 mm en équivalent 35 mm

  • Stockage : SD

  • Viseur optique : oui

  • Gestion DPOF : oui

  • Connecteurs : USB 2.0

  • Dimensions (H/L/P) : 90,4 x 56,5 x 26,4 mm

  • Type d’écran : Écran LCD 2,5 pouces 230000 pixels

  • Poids (batterie exclue) : 165 g

  • Options balance des blancs Auto : auto, jour, nuageux, tungstène, fluo, fluo intense, personnalisé

  • Vitesses d’obturation : 15 – 1/1600 s

  • Contrôle de l’exposition : +/- 2EV par pas de 1/3

  • Sensibilité ISO : auto, 80,100, 200, 400, 800, 1600

Test complet :

Dernier de la gamme Ixus, le 950 IS se veut le plus haut de gamme. Capteurs de 8 millions de pixels, stabilisateur optique et écran à la définition de 230000 pixels constituent un programme très alléchant.

Avec l’IXUS 850 IS, Canon nous avait livré un compact proche de la perfection. L’arrivée de l’Ixus 950 IS a provoqué un grand enthousiasme. Malheureusement, nous avons été vite déçu. Le 950 IS reprend les grandes lignes de la gamme Ixus de Canon. En fonctionnalité et ergonomie, c’est presque le jumeau du 850. En cela, il est loin d’être un mauvais appareil. C’est surtout l’accumulation de petits détails qui, mis bout à bout, amène la déception.

Légèrement plus grand, il perd un tout petit peu en compacité et gagne en poids. Mais l’incompréhension est totale sur le choix de Canon pour la plage focale de son appareil. Le 950 IS perd le grand angle 28 mm (en équivalent 35 mm) du 850 IS. Il ne commence qu’à 35 mm. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir souligné (nous, et nombre de nos confrères), l’avantage que procure la présence d’un grand angle. A l’opposé, l’extrémité du téléobjectif passe à 140 mm contre 105 mm. C’est loin de compenser !

La finition est une nouvelle fois exemplaire. Seule la molette de sélection de mode nous a laissé perplexe. Spécificité de notre modèle ou défaut général, cette dernière flottait. Le changement était peu précis, nous laissant sans cesse dans l’incertitude.

L’évolution de l’écran LCD, constitue un très bon point. La diagonale ne bouge pas (2,5 pouces soit 6,35 cm) mais la définition passe de 207000 pixels (850 IS) à 230000 pixels. L’affichage, pourtant déjà excellent sur le 850 IS, s’améliore encore. La précision est là, et la lisibilité suit. Le 950 IS conserve le viseur optique. Un fait assez rare pour le souligner.

La course aux mégapixels est loin d’être positive. Le 950 IS en est, malheureusement un parfait exemple. Le capteur gagne un mégapixel pour la même taille (1/2,5 pouce). La présence du réducteur de bruit du Digic III (la dernière génération de processeur d’image de Canon) n’y change rien, les images réalisées par le 950 IS sont plus bruitée que celle du 850 IS. Encore une fois, il ne faut pas se méprendre. La qualité d’image est plus que correcte. Le 850 IS nous avait tellement régalé, que notre niveau d’exigeance pour Canon est monté très haut. De ce point vue, le 950 IS est un échec, il fait moins bien.

Le 950 IS intègre le désormais indispensable et “réglementaire” stabilisateur d’image. Il remplit parfaitement son rôle en compensant les légers mouvements de mains et autres tremblements du photographe. Canon sacrifie aussi à la mode du moment. Le 950 IS embarque la détection de visage.





Panasonic lumix tz3 camera

15 08 2007

 panasonic lumix tz3 camera

Fiche Technique :

  • Modes 2G (GSM) : GSM 850, GSM 900, GSM 1900

  • Capteur : CCD

  • Résolution capteur (brute) : 7 megapixels

  • Type de fichier enregistré : JPEG

  • Zoom optique : 4x

  • Résolutions image : 3072×2304, 2560×1920, 2048×1536,1600×1200, 1280×960, 640×480

  • Largeur d’ouverture minimale/maximale : F/3.3-8.0

  • Stockage : SD

  • Taille du capteur optique : 1/2.35″

  • Sortie vidéo : oui

  • Dimensions (H/L/P) : 10,5 x 5,9 x 3,7 cm

  • Impression directe : oui

  • Type d’écran : LCD 3 pouces, 230000 pixels

  • Options balance des blancs Auto : auto, jour, nuageux, ombre, halogène, manuel

  • Vitesses d’obturation : 8-1/2000 s

  • Compensation de l’exposition : +/- 2 EV por pas de 1/3

  • Nombre de “scènes” préréglées : 21

  • Sensibilité ISO : auto, 100/200/400/800/1250 et 3200 en High Sensitivity

Test complet :

S’il laisse de côté un mode de prise de vue sympathique, le Panasonic DMC-TZ3 est meilleur que son prédécesseur à pratiquement tous les niveaux.
Panasonic sort le Lumix DMC-TZ3, qui reprend le design basique du TZ1, mais l’améliore à pratiquement tous les niveaux.


Le DMC-TZ3 est pratiquement identique au DMC-TZ1, partageant avec son prédécesseur un boîtier corpulent de 255 g, un objectif proéminent, l’élégant logo Leica or et argent, et un système de commandes simple et minimaliste. Nous avons facilement accédé aux boutons de l’appareil à l’aide de la seule main droite pour la prise de vue d’une seule main, même s’ils étaient un peu trop petits à notre goût. Si vous n’y prenez pas garde, vous pouvez finir par actionner le mauvais bouton, notamment lorsque vous utilisez le pavé de navigation quadridirectionnel.
À l’instar du DMC-TZ1, l’objectif du DMC-TZ3 reste la fonctionnalité la plus notable de l’appareil. Le zoom optique 10x estampillé Leica couvre une plage focale de 28 à 280 mm (en équivalent d’un appareil 35 mm) pour une ouverture de f/3,3 à f/4,6. Il peut gérer les plans larges comme les gros plans, une nette amélioration par rapport à son prédécesseur. La plupart des appareils photo à zoom ultrapuissant, y compris le TZ1, utilisent des objectifs de 35 mm ou encore plus étroits, si bien que l’objectif grand angle de 28 mm du TZ3 lui confère un réel avantage lorsque vous vous prenez de la distance pour prendre un cliché. Panasonic gratifie le TZ3 de son système de stabilisation optique Mega OIS, une fonctionnalité vitale pour tout appareil photo à zoom ultrapuissant.
Le DMC-TZ3 utilise également un écran LCD de 7,6 cm, sensiblement plus grand que celui de 6,35 cm du DMC-TZ1. En revanche, l’appareil fait l’impasse sur une fonctionnalité mineure que proposait son aîné. Le TZ3 n’offre pas le mode d’enregistrement vidéo image par image Flip Animation fort pratique du TZ1. Toutefois, hormis cet oubli mineur, le TZ3 conserve ou améliore l’ensemble des fonctionnalités du TZ1. Malheureusement, comme son prédécesseur, le TZ3 ne propose aucune commande d’exposition manuelle, juste une compensation d’exposition.

Le DMC-TZ3 a produit des performances admirables lors de nos tests en laboratoire. Le délai de l’obturateur de l’appareil s’est élevé à 0,6 seconde seulement sous un éclairage fortement contrasté, contre 1,3 seconde sous un éclairage faiblement contrasté. L’intervalle entre chaque cliché était d’à peine 1,3 seconde. Une attente qui est passée à 2,4 secondes avec le flash intégré activé. Le mode rafale a permis d’enregistrer cinq clichés en un peu moins de 2 secondes, soit une cadence satisfaisante de 2,5 images par seconde (ips).


Les clichés pris par l’appareil étaient agréables et pratiquement dépourvus de toute distorsion de l’objectif. Cet exploit nous a fortement impressionnés, car la plupart des objectifs à zoom ultrapuissant (notamment ceux qui offrent un grand angle de 28 mm) ont tendance à déformer considérablement les images aux réglages extrêmes. Des artefacts de flou ont masqué certains détails, mais en dehors de cela, les photos étaient colorées et détaillées. Le bruit était évident, même au réglage de sensibilité le plus bas de l’appareil (100 ISO), mais le Panasonic le garde sous contrôle jusqu’à 400 ISO. A partir de cette sensibilité, la quantité de détails de nos images a diminué. Même à 800 ISO, le DMC-TZ3 produit des images exploitables, bien que les détails fins et ceux des zones sombres diminuent encore par rapport aux clichés pris à 400 ISO. Le bruit s’est transformé en une nuée de parasites à 1 250 ISO, supprimant la plupart des détails. Bien entendu, il est préférable de s’en tenir aux réglages ISO plus bas chaque fois que cela est possible.





Olympus SP-550-UZ

15 08 2007

Olympus SP-550-UZ

Fiche Technique :

  • Modes 2G (GSM) : GSM 850, GSM 900, GSM 1900

  • Résolution capteur (effective) : 7,1 megapixels

  • Niveau de zoom optique : 18x

  • Résolutions image : 3072×2304, 2560×1920, 2304×1728, 2048×1536, 1600×1200, 1280×960, 1024×768, 640×480

  • Format des clichés : jpeg, RAW

  • Largeur d’ouverture minimale/maximale : F/2.8-4.5

  • Stockage : xD

  • Taille du capteur optique : 1/2.5″

  • Viseur optique : oui

  • Résolution video et format : 640×480 30 ips, 320×240 30 ips

  • Prise de vue en rafale : oui

  • Macro : oui

  • Longueur de la focale du téléobjectif grand angle (équivalent 35 mm) : 28-504 mm

  • Ecran : LCD 6,35 cm 230000 pixels

  • Gestion DPOF : oui

  • Mémoire interne : 20 Mo

  • Connecteurs : USB 2.0

  • Mode de mesure d’exposition : ESP, spot, centrale pondérée,

  • Dimensions (H/L/P) : 11,6×7,8×7,8 cm

  • Poids (batterie exclue) : 365 g

  • Distance de mise au point minimale : 1 cm

  • Options balance des blancs Auto : auto, soleil, couvert, tungstène, fluo 1, fluo 2, fluo 3, manuelle

  • Vitesses d’obturation : 1/2-1/2000 s – 8 min – 4 s

  • Mode priorité vitesse : oui

  • Retardateur : oui

  • Compensation de l’exposition : +/- 2 IL par pas de 1/3

  • Nombre de “scènes” préréglées : 23

  • Niveau de zoom numérique : 5,6x soit 100x ave cle zoom optique

  • Mode de priorité à l’obturateur : oui

  • Sensibilité ISO : auto, 50, 100, 200, 400, 800, 1600 ISO (3200 et 5000 ISO à faible définition)

Test complet :

Malgré une excellente ergonomie, l’Olympus SP-550 UZ pâtit de performances lentes, d’images qui manquent de contraste et présentent du bruit.

Peu d’appareils dotés d’un zoom hyperpuissant proposent un grand angle aussi large, ou une plage focale atteignant 504 mm (en équivalent) au maximum du téléobjectif.

À l’instar du modèle SP-510 UZ, une attention toute particulière a été portée aux détails du boîtier du 550 UZ. L’appareil offre ainsi un grand confort d’utilisation. Une grande partie du boîtier, y compris le fût d’objectif, est recouverte de caoutchouc, garantissant la sureté de la prise en main. De plus, Olympus a placé presque tous les boutons sur la partie droite de l’appareil, à portée du pouce et de l’index droit, si bien qu’il est tout à fait possible de l’utiliser d’une seule main. Bien entendu, nous recommandons toujours l’utilisation des deux mains pour assurer la stabilisation de l’appareil, en particulier lorsqu’il est doté d’un objectif aussi long.

Si vos deux mains ne suffisent pas pour stabiliser l’appareil, ou si vous photographiez à une vitesse d’obturation très lente (inférieure à 1/500 seconde au maximum du téléobjectif, par exemple), Olympus a intégré un stabilisateur d’image par déplacement du capteur (autrement dit, mécanique). Le dispositif d’Olympus est très efficace et étonnamment silencieux pour un système mécanique. Par exemple, en tenant l’appareil de nos deux mains, nous avons pris des images nettes à la vitesse d’obturation de 1/30 seconde et avec le zoom à 128 mm en équivalent 35 mm. Cela équivaut à deux vitesses d’obturation de moins que la vitesse que nous utiliserions normalement avec cette focale.

Double stabilisation d’image

Suivant la dernière tendance marketing du moment, Olympus annonce un double système de stabilisation d’image sur le SP-550 UZ. Toutefois, la seconde méthode, appelée stabilisation numérique de l’image, se contente d’augmenter la sensibilité ISO, et d’assurer une vitesse d’obturation correcte pour éviter  les flous.

Notre indulgence est moindre en ce qui concerne les autres arguments d’Olympus pour ce nouveau modèle, tels que l’annonce du mode rafale à 15 images par seconde (ips) et de la sensibilité de 5000 ISO. En effet, la cadence de 15 ips ne peut être atteinte qu’en ramenant la résolution d’image à 1,2 mégapixel, tandis que la sensibilité 5000 ISO (ou même 3200 ISO) limite la résolution à 3,2 mégapixels. Selon nous, il n’est pas très astucieux de promouvoir ces fonctionnalités sans signaler clairement les limites d’exploitation de ces modes.

Nous reconnaissons toutefois à Olympus le mérite d’avoir inclus sur le SP-550 UZ de nombreuses fonctionnalités que nous avons eu le plaisir de tester. Outre les commandes d’exposition entièrement manuelles, le 550 UZ offre 23 modes scène différents pour répondre à toutes les situations, même les plus complexes, chaque mode s’accompagnant d’explications qui s’affichent dans l’écran de menu lorsque vous les sélectionnez. Vous disposez également d’un guide intégré, accessible via la molette principale de sélection des modes, qui fournit des instructions pas à pas pour prendre des clichés dans des conditions difficiles, par exemple un sujet à contre-jour ou en mouvement. Par ailleurs, si vous appuyez sur le bouton de lecture lorsque l’appareil est éteint, la date et l’heure s’affichent, et si vous avez oublié votre réveil lors d’un déplacement, sachez que le 550 UZ intègre une fonction réveil.

Manque de réactivité

Malgré tout, nous abandonnerions aisément certaines de ces fonctionnalités si cela rendait l’appareil plus rapide. Il faut 2,86 secondes au SP-550 UZ pour se mettre en marche et prendre son premier cliché JPEG. Ensuite, l’intervalle entre chaque cliché JPEG s’éternise sur 4,61 très longues secondes sans le flash et 4,76 secondes avec le flash. En capture d’images au format RAW, l’intervalle entre chaque cliché a quasiment doublé pour s’établir à 9,39 secondes, une attente vraiment handicapante, et encore, c’était sans le flash.

Lors de notre test avec un contraste élevé, qui simule les conditions de prise de vue sous une forte luminosité, le délai de l’obturateur s’est élevé à 1 seconde, ce qui n’a rien de remarquable, et à 1,6 seconde à notre test avec un faible contraste (conditions de faible luminosité). La prise de vue en rafale nous a permis de prendre des clichés JPEG de 7,1 mégapixels à raison de 1,5 image par seconde.

La qualité d’image laisse également quelque peu à désirer. Même si l’objectif du 550 UZ présente d’excellents atouts (grand angle, largeur d’ouverture de f/2.8 à f/4.5, zoom optique 18x), sa netteté est indéniablement inférieure à celle du SP-510 UZ. Toutes les photos que nous avons prises manquaient de contraste par rapport à ce que nous attendions d’un appareil de cette gamme.

Nous n’avons constaté qu’un effet mineur de frange par coloration de violet, essentiellement sur les bords de l’image et sous un éclairage fort. La fonction de mesure ESP d’Olympus a rempli son rôle en mesurant correctement l’exposition, mais a tendance à sacrifier les détails des zones claires en faveur des détails des zones sombres. Toutefois, les photographes expérimentés devraient pouvoir résoudre ce problème en utilisant les modes d’exposition spot ou centrale pondérée. La balance automatique des blancs du SP-550 UZ a su restituer des images neutres, même lorsque nous l’avons testé sous nos lampes au tungstène.

Bien que nous ayons constaté certains artefacts d’image non liés au bruit du capteur, nous avons aussi noté la présence de bruit lié à la sensibilité, dès 200 ISO. Nous en avons d’ailleurs repéré les premiers signes dès 100 ISO, bien qu’ils étaient extrêmement faibles et légèrement visibles uniquement en grossissement de 100 % sur un écran de haute qualité. A 200 ISO, le bruit devrait rester invisible sur la plupart des impressions, mais repérable à l’écran. À 400 ISO, le bruit devient beaucoup plus visible et supprime les détails les plus fins sur ces images qui manquent déjà de contraste. À 800 ISO, le bruit augmente, masquant davantage de détails, et les détails des ombres commencent à disparaître. Vous pourriez néanmoins obtenir des tirages de 10 x 15 cm corrects à cette sensibilité. Nous conseillons d’éviter à tout prix la sensibilité de 1600 ISO. À ce niveau, il reste très peu de détails ou de détails dans les zones sombres. La réduction de la résolution aux niveaux 3200 et 5000 ISO contribue à résoudre certaines des difficultés liées au bruit, mais la meilleure solution consiste à ne pas dépasser 400 ISO. Pour un appareil de cet ordre de prix, c’est là un piètre constat.





Sony Cyber-shot DSC-G1

15 08 2007

Sony Cyber-shot DSC-G1

Fiche Technique :

  • Modes 2G (GSM) : GSM 850, GSM 900, GSM 1900

  • Capteur : CCD

  • Résolution capteur (effective) : 6.2 megapixels

  • Zoom optique : 3x

  • Résolutions image : 2816 x 2112 (6 mégapixels), 2048 x 1536 (3 mégapixels), 1632 x 1224 (2 mégapixels), et 640×380 (VGA) au format 4/3, 2816 x 1872 (5,2 mégapixels) au format 3/2, 1920 x 1080 (2 mégapixels) au format 16/9

  • Format des clichés : jpeg

  • Largeur d’ouverture minimale/maximale : F3.5-4.3

  • Stockage : Memory Stick Duo

  • Taille du capteur optique : 1/2,5″

  • Longueur de la focale du téléobjectif grand angle (équivalent 35 mm) : 38-114 mm

  • Ecran : LCD 3,5″ de 910 000 pixels

  • Mémoire interne : 2 Go

  • Dimensions (H/L/P) : 9,3×7,2×2,5 cm

  • Connecteurs de sortie : USB 2.0, Wi-Fi

  • Poids (batterie exclue) : 204 g

  • Options balance des blancs Auto : auto, jour, nuageux, fluo 1, incandescent, flash

  • Vitesses d’obturation : 1/4-1/1000 s

  • Compensation de l’exposition : +/- 2 EV par pas de 1/3

  • Nombre de “scènes” préréglées : 10

  • Sensibilité ISO : auto, 80, 100, 200, 400, 800, 1000

Test complet :

Sony a voulu réunir dans le compact photo G1 ses trésors technologiques : un immense écran 3,5 pouces de qualité, une mémoire interne d’éléphant de 2 Go et une autonomie de chameau. Seul le mode Wi-Fi, peu convaincant, est de trop.

Le G1 de Sony n’est certainement pas ce qu’on appelle un appareil “bijou”. Cet APN n’attirera pas le regard pour son esthétique : il est épais, massif, gris et plutôt lourd (204 g contre les 141 g du T100, un ultra compact du constructeur). Tout d’aluminium revêtu, c’est la taille de son écran qui impressionne d’abord, 3,5 pouces ! Soit environ 9 cm… Cela donne une visée très confortable. Nous n’avons pas connaissance actuellement d’un autre appareil photo numérique avec un écran aussi grand. L’appareil prend encore plus d’amplitude (de 9,3 cm à environ 11,8 cm de longueur) quand on veut prendre des images, puisqu’il faut faire coulisser le volet pour découvrir l’objectif. Un bon système qui permet, entre autres, de protéger l’optique. Ce dernier a une envergure de 6,33-19 mm (équivalent argentique, 38-114 mm), soit un zoom 3x, et des ouvertures minimales 3,5-4,3. En dehors du bouton Power, l’allumage se fait en ouvrant l’appareil. Ici pas de système slider classique : pousser sur le côté de l’écran ne suffit pas, il faut vraiment tirer le bouton Open placé sur le dessus.

La mise en route du G1 est lente, environ 5 secondes ! Une fois prêt, il enclenche cependant rapidement. La qualité de l’écran LCD est tout aussi surprenante que sa taille : l’image est détaillée. En fait, la résolution est de 921 000 pixels ! Logiquement avec une telle taille d’écran, la résolution se doit d’être supérieure. Mais même comparée à un écran de 3 pouces et de 230 000 pixels, cette résolution est bien au-dessus de ce qui se fait pour le moment.

Multi-formats

Avec le G1, on a le choix des formats photo. Soit le 4/3, avec des résolutions variables : 6, 3, 2 mégapixels et VGA (640×480). Soit le 3/2 : les images sont alors en 2816×1872, soit 5,2 mégapixels. Soit enfin en 16/9 : la résolution est en 1920×1080, soit 2 mégapixels. A l’observation, la qualité des photos est bonne en 100 ISO. A 200 ISO ça reste encore satisfaisant, même si on perçoit bien les traitements numériques subis par les images. A 400 ISO le bruit est encore acceptable (pour un compact). L’appareil affiche une sensibilité maximale de 1000… C’est peut-être encore utile quand on veut vraiment revenir avec une photo. Cependant, il ne faut pas hésiter à activer le stabilisateur optique. Il a été convaincant en basse lumière, utilisé à 400 ISO et en mise au point macro !

On bascule du mode photo au mode vidéo (et vice-versa) en appuyant sur un des boutons visibles lorsqu’on ouvre le volet. A dessus se trouvent les boutons de zooming. Et en bas, les 5 autres boutons : visualisation, flash, activation de la mise au point macro, suppression ou réglage de la définition des images, et retardateur. Les vidéos sont enregistrées en VGA (680×340) à 30 images par seconde et en Mpeg4. Elles saccadent un peu en prise de vue panoramique (rotation sur un axe fixe), mais globalement le résultat est bien meilleur qu’avec certains mini caméscopes entrée de gamme.

Grosse mémoire

Que les images soient des photos ou des vidéos, l’utilisateur du G1 pourra s’en donner à cœur joie. Parce que, l’un des gros avantages de cet appareil, c’est sa mémoire. Interne et colossale : 2 Go ! Là non plus, nous ne connaissons pas actuellement un autre APN compact intégrant une mémoire interne flash aussi élevée. En supplément, il est possible de rajouter une carte mémoire, de type Memory Stick Duo. Que l’on pourra oublier d’emporter avec soi sans grande conséquence. Evidemment, et fort logiquement, il est possible de transférer le contenu de la mémoire interne vers la Memory Stick.

La question à se poser légitimement avec un écran aussi vaste, et une capacité de stockage aussi importante, est celle de l’autonomie. Suit-elle ? Oui, et c’est une autre bonne surprise, la batterie est endurante. Une charge complète nous a assuré plusieurs jours de prises de vue. Dont 24 heures durant lesquelles nous avons enregistré une centaine de photos et une trentaine de petits clips vidéos, et les avons consulté régulièrement en mode plein écran. Comme sur un ordinateur portable, un témoin s’affiche dans un coin de l’écran. Il indique la durée d’utilisation supposée restante. Au départ elle est supérieure à 2 heures.
Album photo

Pour se retrouver dans la masse d’images ainsi enregistrées dans les mémoires, le grand écran de visualisation de 3,5 pouces prend tout son sens quand les vignettes sont affichées sous forme de damiers. De plus, il est possible de “tagger” les images, leur attribuer des étiquettes, pour les retrouver ensuite dans l’album de l’appareil. Parmi les mots-clés proposés : Mariage, Anniversaire, Fête, Famille, Voyage, Hobbies,… Cette fonction aurait été bien meilleure encore s’il y avait la possibilité de créer ses mots-clés. Par exemple, de pouvoir ajouter au mots clefs de voyage, des termes comme Londres, Dakar, ou en plus de Famille de pouvoir rajouter Nadia, Franck, etc. La navigation s’avère facile, et se fait à l’aide de la molette placée sur le côté. C’est également sur ce côté que se trouvent d’autres boutons. Ceux-ci servent à l’affichage, au retour en arrière, au menu contextuel et au menu racine (Home). Ce dernier rappelle le menu et la navigation de la PSP (de Sony).

C’est à ce niveau qu’on accède à une fonction supplémentaire de l’appareil, le lecteur mp3. Et là, la surprise est encore plus grande. Jusqu’à présent Sony pousse, dans la quasi-totalité des cas, les utilisateurs de ses baladeurs audio à passer par son logiciel pour les remplir en fichiers MP3. Ici, le G1 est reconnu comme une unité de stockage de masse. Il n’y a aucun logiciel à installer : des glisser/déposer suffisent pour transférer ses chansons MP3 (seul format reconnu d’ailleurs). L’appareil est pourvu d’une prise standard jack 3,5 mm. Pour y brancher le casque qu’on veut. De surcroît, le son, qui reproduit bien les basses, est de qualité satisfaisante. Seul regret : nous n’avons pas pu faire d’avance ou de recul rapide de la musique.

Le Wi-Fi apparaît comme un gadget. Il ne peut pas transférer les fichiers vers un ordinateur, ni vers une boîte email. Certifié DLNA, le G1 est capable d’envoyer ses images vers un autre appareil labellisé également DLNA. Cela peut servir pour diffuser sans fil ses images sur l’écran d’une télévision DLNA. Tel les baladeurs Zune de Microsoft, le G1 est capable, via son Wi-Fi, d’échanger ses fichiers avec un autre G1. Ses capacités Wi-Fi semblent s’arrêter là.