iRiver Clix 2 (2nde génération)

14 08 2007

iRiver Clix 2 (2nde génération)

Fiche Technique :

  • Mémoire : 4 Go

  • Interface : USB

  • Poids : 55 g

  • Dimensions : 79×45x13 mm

  • Formats de fichier compatibles : OGG, MP3, WMA

  • Systèmes d’exploitation compatibles : Windows® 98 SE / ME / 2000 / XP ou Vista

Test complet :

Sur le papier, le baladeur d’iRiver en fait bien plus que l’iPod Nano. Il lit des photos, des vidéos, se contrôle à l’écran et intègre une radio FM. Mais tient-il ses promesses ?

Le seul problème que l’on peut rencontrer avec le Clix 2 (c’est à dire le Clix de seconde génération) est de lui trouver des défauts. Sa face avant ne présente aucun bouton visible ; en fait, elle se comporte elle-même comme un bouton quadri-directionnel. Une simple poussée sur l’écran dans l’une quelconque des quatre directions permet de naviguer parmi les divers menus du Clix – rien de plus facile d’emploi.

L’écran de 6 cm de diagonale est très contrasté : menus, photos et vidéos s’y affichent nets et précis, avec des couleurs vives. Le système de menus lui-même est fiable et la navigation y est facile. Il suffit de cliquer sur l’écran dans la direction où vous souhaitez aller.

Le Clix accepte les fichiers audio de formats MP3, WMA, Ogg Vorbis et WMA protégé. Il lit les vidéos MPEG 4 dont la qualité est telle que vous oublierez vite la taille de l’écran. Sont également pris en charge les photos JPG et les fichiers texte. Le Clix comporte une radio FM (qui peut être enregistrée dans la mémoire du baladeur), ainsi qu’un micro intégré pour la fonction dictaphone, sans oublier cinq jeux originaux. Mais pas d’entrée ligne. À noter enfin la ‘Smart Key’. Ce bouton spécial, sur la face latérale du Clix, peut être affecté à une fonction personnalisée telle qu’éteindre ou allumer l’écran, ou bien encore activer le mode de lecture aléatoire

Mieux qu’un iPod Nano

La qualité sonore est excellente. La reproduction des basses profondes de Slam par le groupe Pendulum est exceptionnelle, avec des effets de haute fréquence clairs et bien définis. American Girls du groupe de rock alternatif Counting Crows, est particulièrement et puissamment bien rendu via nos écouteurs SE530 de Shure, grâce à l’utilisation et au bon mixage d’une large gamme de fréquences du spectre audible.

Comme souvent, les écouteurs fournis avec le baladeur sont de piètre qualité. Les vidéos comportant jusqu’à 30 images/seconde étant acceptés, la fluidité est remarquable. Visionner une vidéo est réellement confortable ; on ne peut que regretter la limitation de la mémoire disponible qui empêche de regarder de nombreux films complets. Quant aux photos, comme on peut s’y attendre, elles sont superbes.

Avec 23 heures de musique en continu constatées, le nouveau Clix est capable de lire de la musique pendant un jour complet. iRiver assure par ailleurs que le Clix peut afficher de la vidéo pendant cinq heures ; 5 heures et 20 minutes dans notre cas. Ce qui n’est pas mal du tout.

La qualité de réception des radios FM est remarquable. Le Clix comporte un égaliseur cinq bandes personnalisable qui offre la possibilité de régler agréablement la restitution musicale. Cinq présélections mettant en œuvre la technologie SRS WOW HD permettent de modifier dynamiquement la restitution musicale, ce qui a pour but essentiel de produire un son plus proche de celui du direct par l’ajout de quelques modifications des basses, aigus et effets 3D.

Vidéos et photos sont superbes sur l’écran du Clix, et la vidéo y est très fluide.

Bien conçu, le logiciel iRiver sur le PC ne présente pas de difficultés réelles d’emploi. Transférer nos 1,5 Go de fichiers nous a demandé 12 minutes, soit un débit plutôt bas de 2 Mo/s. Photos, musique et vidéos sont pris en charge. Ces dernières sont automatiquement converties en fichiers compatibles avec le Clix. Il a fallu une demi-heure pour convertir un fichier vidéo de 30 minutes sur notre ordinateur de bureau. Cherchez l’erreur …

Mais si vous voulez un baladeur MP3 à mémoire flash doté de pratiquement toutes les fonctions, ne cherchez pas plus loin : le Clix 2 est pour vous. La version 2 Go se vend aux environs de 200 euros et la 4 Go, de 250 euros. C’est réellement un remarquable gadget audio qui vaut largement l’iPod nano.





Sagem My Dual Radio 700

14 08 2007

Sagem My Dual Radio 700

Fiche Technique :

  • Interface : USB Maitre, Ethernet, Wi-Fi

Test complet :

Cette webradio Wi-Fi dotée d’un tuner FM est également capable de lire la musique stockée sur des périphériques USB et des PC allumés. Un produit apparemment très polyvalent.

Pour faire bref, My Dual Radio 700 est à la fois une radio FM, une webradio Wi-Fi, un radio réveil et un transmetteur audio sans fil ! Ce récepteur Wi-Fi au design et aux fonctions originales donne accès à plus de 7000 radios internet. Afin d’écouter les programmes de webradios, on reliera ce récepteur au modem de son fournisseur d’accès à l’aide d’un câble Ethernet ou par liaison sans fil. La connexion par câble est immédiate, celle par liaison sans fil s’effectue très facilement en une minute environ.

Ce poste de radio est fourni avec une télécommande infrarouge, ce qui facilite son utilisation. On l’utilisera par exemple pour découvrir ces quelques 7000 webradios disponibles (nous ne les avons pas comptabilisées) par pays, style musicale et popularité qui défilent sur son large écran monochrome de 3,5 par 7,5 cm. Rien n’empêche d’ajouter quelques unes de ces stations à sa liste des webradios préférées. Ce poste de radio en mémorise 500 au maximum. Une fois une webradio sélectionnée, 1 à 5 secondes sont généralement nécessaires pour s’y connecter. La qualité de réception dépend du débit auquel la station diffuse ses programmes. Mais globalement, elle taquine celle de la bande FM.

Accès à distance au contenu musical de ses ordinateurs

D’ailleurs, cette webradio intègre également un tuner FM. La qualité de réception est tout a fait convenable. Ce n’est pas tout. Un port USB en façade de cette webradio permet de brancher une clé, un baladeur ou un disque dur externe par externe afin de lire leur contenu musical. Ce poste de radio pas comme les autres utilise également sa liaison sans fil pour lire les fichiers musicaux MP3 et WMA stockés sur un PC allumé. Pour ce faire, on installera par exemple le logiciel Windows Media Connect sur les ordinateurs concernés.

Malgré toutes ces fonctionnalités, My Dual Radio 700 est très simple à utiliser. La qualité sonore procurée est tout à fait convenable, si l’on compare le produit de Sagem à des radios réveil standards. Mais poussés à pleine puissance, on se rend compte que ses deux haut-parleurs ont peu d’énergie à revendre et conviennent plutôt aux petites pièces. Pour gagner en qualité, on utilisera ses deux sorties analogiques RCA à relier à sa chaîne Hi-Fi par exemple.

Enfin, le produit de Sagem n’est pas l’unique appareil captant les programmes de webradios La Liveradio d’Orange en est aussi capable. Mais My Dual Radio 700 la surpasse pour 4 raisons : elle lit la musique stockée sur des ordinateurs, embarque un tuner FM, se connecte à l’Internet au choix par câble Ethernet ou liaisons Wi-Fi. Et une télécommande est fournie. My Dual Radio 700 vous réveillera même en musique avec la station FM, la webradio ou les fichiers audio de votre choix.





Samsung LE52M86BD

14 08 2007

Samsung LE52M86BD

Fiche Technique :

  • Profondeur : 11,1 cm avec pied

Test complet :

Avec le LE52M86BD, Samsung ne s’endort pas sur ses lauriers et propose un téléviseur Full HD de 132 cm de diagonales. De quoi profiter pleinement du 1920 x1080.

Après l’armada de téléviseur HD Ready (1280 x 720 pixels), c’est au tour des Full HD d’envahir les rayons. C’est le cas du LE52M86BD et de sa dalle LCD de 1920×1080 pixels. Ce modèle avec ses 132 cm (52 pouces) de diagonale est le plus grand représentant de la dernière gamme de téléviseurs LCD de Samsung. Cette dernière compte également des 37, 40, et 46 pouces.

Pas de surprise au niveau esthétique. Le LE52M86BD reprend le style laqué noir “Black Gloss”, sobre et efficace. C’est une formule réussie, pourquoi en changer ? Avec trois prises HDMI 1.3, une entrée analogique D-sub15, 2 péritels, une composante, une composite, une S-Vidéo, une sortie audio numérique et une prise casque, la connectique est au goût du jour. Samsung ne déçoit pas à ce niveau. La connectique se situe pour l’ensemble à l’arrière de l’appareil, sauf pour une prise HDMI, la sortie casque, l’entrée composite et S-Vidéo qui occupent le côté gauche. Un positionnement qui facilite les branchements occasionnels sans avoir à retourner le téléviseur.

Les caractéristiques affichées (luminosité de 500 cd/m², contraste dynamique de 15000 :1) se retrouvent à l’image. Les noirs sont vraiment profonds tout en gardant de belles nuances de détails dans les zones sombres et claires. Qualités intrinsèques de la dalle ou résultats des technologies Movie Plus et Wide Color Enhancer (respectivement destinées à améliorer la fluidité et l’étendue de la gamme des couleurs), l’affichage ne révèle pas de saccade et les couleurs sont vives et dynamiques. L’étendue de la palette est réellement bluffante. La diagonale de 132 cm exploite pleinement le Full HD. Au risque de nous répéter, il faut vraiment être très pointilleux pour faire la différence entre de la HD 720 et 1080 sur des écrans de moins de 42 pouces. C’est avec le lecteur Blu-ray BD-P1000 de Samsung, que le LE52M86BD a exploité tout son potentiel. L’upscaling des DVD est efficace, mais à ce niveau de taille la différence avec des contenus HD est bel et bien flagrante.

Ce Samsung intègre tuner analogique et tuner TNT. De bonne facture, ils ne nous ont pas déçu lorsque l’antenne qui leur est reliée capte de bons signaux. La grande déception vient du son. Placés sous la dalle, les haut-parleurs de 2 x 10 Watt ne sont pas à la hauteur de l’écran. Il faudra vraiment passer par un système externe.





Avant-première : Pioneer PDP-428XD

14 08 2007

Pioneer PDP-428XD

Fiche Technique :

  • Processeur : Intel Core 2 Duo T7300

  • Technologie : plasma

  • Diagonale : 42 pouces (107 cm)

  • Rapport d’image : 16/9

  • Caractéristiques : 3 hdmi 1.3, YUV, Péritel, S-Vidéo, entrée PC, un port USB 2.0, sortie audio numérique 5.1

  • Rapport de contraste d’image : 16000:1

Test complet :

Le PDP-428XD est un drôle de loustic. Annoncé comme une véritable révolution technologique, le bougre n’est malheureusement “que” HD Ready. Sa dalle a, en effet, beau être toute nouvelle et équipée du filtre anti-reflet dernier cri, elle n’offre qu’une résolution de 1.024 x 768 en Progressif. A l’heure où on nous bassine avec les images HD 1080/24p des HD DVD et des Blu-ray, c’est un sacré handicap. Certes, cette dalle profite du dernier traitement vidéo “maison” baptisée “1080p/24 HD Digital Cinema Direct”, mais à quoi bon, puisque le signal HD originel sera obligatoirement downscalé en HD 720p ! D’après Pioneer, ce traitement vidéo est d’une qualité telle qu’il permet justement de faire oublier l’absence de Full HD. On demande à voir.

Sur le plan de la connectique et de l’équipement, en revanche, rien à dire, c’est du haut de gamme : trois entrées HDMI version 1.3 (ce qui permet à l’écran d’être paré pour le Deep Color), une pléiade d’entrées audio/vidéo (YUV, Péritel, S-Vidéo), une entrée PC, un port USB 2.0 et une sortie audio numérique optique pour profiter du son 5.1 issu de certaines chaînes du tuner TNT. C’est le luxe.

Le ratio contrastes, lui aussi, a été amélioré et grimpe désormais à 16 000 :1. Quant aux couleurs, elles gagnent en profondeur et en naturel grâce à l’adoption d’un nouveau filtre et la présence du fameux mode “Optimum”. Celui-ci permet, en combinaison avec un détecteur présent sur l’écran, d’ajuster automatiquement les paramètres vidéo en fonction de la source (film, vidéo, TV, etc.) et des conditions ambiantes. Avec tout cet arsenal technique, les images devraient donc atteindre un niveau de précision inédit. De quoi consolider le statut de Pioneer en tant que référence de l’écran Plasma !

Quant à ceux qui ne jurent que par la Full HD, ils devront patienter jusqu’en septembre et la sortie des quatre modèles de la gamme LX “Référence”. Mais il n’y aura pas de 42 pouces. Uniquement des 50 et 60 pouces, Pioneer considérant que 42 pouces est une diagonale d’écran insuffisante pour profiter du bond qualitatif de la Full HD. Et on ne peut pas lui donner tort.





RIM BlackBerry Curve

14 08 2007

RIM BlackBerry Curve

Fiche Technique :

  • Processeur : Intel Core 2 Duo T7300

  • Caractéristiques : Téléphone mobile quadribande GSM, GPRS et EDGE

  • Poids : 95 grammes

  • Modes 2.5G : GPRS/EDGE

  • Système d’exploitation : plateforme BlackBerry

  • E-mail : technologie push BlackBerry

  • Type de message texte : SMS et MMS

  • Extension : slot microSD

  • Capteur photo : 2 Mpixels

  • Mémoire : 64 Mo intégrés

  • Radio FM : non

  • Vibreur : oui

  • Commande vocale : oui

  • Synchronisation PC : oui

  • Main libre : oui

  • Java : oui

  • Numérotation par commande vocale : oui

  • Autonomie : 3

  • Résolution d’écran : 320 x 240 pixels

  • Bluetooth : oui

Test complet :

Peu de temps après la sortie du BlackBerry 8800, le constructeur RIM étend sa gamme en y ajoutant le BlackBerry Curve (BlackBerry 8300). A ce jour, il incarne le plus petit terminal BlackBerry incorporant un clavier Azerty complet.

En préambule, il est important de souligner que le BlackBerry Curve se limite avant tout à un nouveau design, plus qu’à un produit réellement novateur. Mais il apporte tout de même son lot de nouveautés, comme par exemple un correcteur orthographique (afin de vérifier vos courriers électroniques) ainsi qu’un nouveau appareil photo numérique de 2 Mégapixels.

Grands absents de marque à bord du BlackBerry Curve, la connectivité WiFi et la compatibilité avec les réseaux 3G. Aussi, le BlackBerry 8800 constitue un meilleur investissement pour les utilisateurs professionnels avancés, qui disposeront – avec le haut de gamme de RIM – d’un récepteur GPS intégré. En contrepartie, ils devront se priver de l’appareil photo-numérique intégré. Ce dernier point constitue cependant presque un avantage, pour d’évidentes raisons de sécurité sur le lieu de travail.Le BlackBerry Curve au centre, entouré des BlackBerry 8700 (à gauche) et HTC s620 (à droite)

Ici les coloris gris et noirs retenus rappellent – tout du moins en façade – le Palm Treo 680. Le BlackBerry Curve demeure toutefois beaucoup plus fin. Dans les faits, il est aujourd’hui le BlackBerry le plus compact incorporant un clavier Azerty complet. Et le progrès est incontestable en comparaison du désormais “ancien” BlackBerry 8700.

Avec son profil aussi fin et son faible poids, le Curve s’avère très confortable à l’usage et également à l’utilisation, notamment comme téléphone. Les flancs bénéficient d’un toucher agréable, grâce à la matière plastique qui a été retenue, et qui confère à l’appareil une excellente prise en main.

L’écran est ici d’une diagonale de 2,5 pouces, affiche 65.000 couleurs, le tout dans une résolution de 320 x 240 pixels. Il dispose en outre d’un capteur de lumière, ce qui permet d’ajuster la luminosité du rétro-éclairage de l’écran et du clavier en fonction des conditions d’usage. Après quoi, vous serez en mesure de personnaliser intégralement l’affichage – taille et types de caractères, fond d’écran… – ce qui confère une excellente lisibilité au BlackBerry Curve, quelles que soient les conditions d’utilisation.

A l’instar de l’ensemble des modèles de BlackBerry, le Curve n’intègre pas d’écran tactile, pourtant cette fois encore la navigation demeure très simple et ergonomique. Pour cela, vous trouverez différents contrôle placés sous l’écran, à savoir: un raccourci vers le menu principal, une touche “escape”, et bien sur la “fameuse” molette de navigation. Soulignons d’ailleurs que vous pourrez facilement personnaliser la sensibilité de cette dernière.

Sur le flanc droit de l’appareil se trouve une double commande permettant à tout moment d’ajuster le volume (soit du téléphone, soit du baladeur) ainsi qu’un bouton personnalisable affecté par défaut à l’appareil photo. Quant au côté gauche, il regroupe le port mini USB – pour la synchronisation et la recharge de l’appareil – une seconde touche programmable, et enfin un connecteur jack de 3,5 millimètres. Avantage significatif sur ce dernier point, outre le kit piéton stéréo fourni, vous serez à présent en mesure de connecter n’importe quel casque standard de baladeur sur cette prise.

L’une des plus grosses critiques formulées par certains utilisateurs du BlackBerry 8800 résidait dans la qualité de son clavier intégré. C’est pourquoi, RIM a changé la disposition et le toucher du clavier du nouveau Curve. En effet, un certain nombre d’utilisateurs se plaignent du faible espace présent entre les touches, et de leur disposition. A ce titre, le BlackBerry Curve offre une meilleure implantation, et se rapproche en cela des BlackBerry 8700… à l’ergonomie éprouvée. Dans la pratique, un plus grand espace a été prévu entre les touches, et celles-ci deviennent d’un toucher plus agréable.Un kit mains-libres stéréo est fourni avec le BlackBerry Curve.

Dans un autre registre, le capteur de l’appareil photo-numérique s’intègre naturellement au dos de l’appareil. Il s’accompagne d’un miroir – afin de réaliser des auto-portraits – et d’un flash de type LED. Au sommet du Curve, on trouvera également un bouton permettant de couper le microphone du téléphone, notamment dans le cas de discussions devant rester confidentielles.

Caractéristiques

Comme mentionné précédemment, le BlackBerry Curve n’embarque aucune technologie révolutionnaire – ni WiFi ni 3G – mais propose cependant quelques améliorations. Ainsi, le vérificateur d’orthographe intégré pourra vous rendre service lors de la rédaction de courriers électroniques et de mémos. Cette possibilité peut être activée au sein des préférences de l’appareil, cependant le vérificateur d’orthographe ne sera pas en mesure de contrôle les SMS. Durant notre test, cette fonctionnalité s’est bien comportée, et rendra service, notamment lors de l’envoi d’emails au caractère important.

Dans le secteur du courrier électronique, le BlackBerry Curve est bien entendu compatible avec le BlackBerry Enterprise Server – qui supporte Microsoft Exchange, IBM Lotus Domino et Novell GroupWise – et qui délivre le courrier électronique en temps réel grâce à la technologie push mail. Au total, le terminal est en mesure de supporter jusqu’à 10 comptes, y compris dans les formats POP et IMAP4. A cet égard, un assistant de configuration est toujours intégré au sein du terminal, afin de simplifier grandement la procédure d’enregistrement de vos comptes. Un lecteur universel de documents permet en outre d’ouvrir les pièces jointes au format Microsoft Word, Excel, PowerPoint, WordPerfect, Adobe PDF, JPEG, GIF.


Sur le plan des caractéristiques téléphoniques, le Curve est un combiné quadri-bande qui offre un mode mains libres, la numérotation vocale, ainsi qu’une recherche intuitive au sein du carnet d’adresses. Sur ce dernier point, soulignons que la saisie – depuis l’écran d’accueil – de quelques lettres du prénom, du nom ou de l’entreprise de votre correspondant permet de retrouver instantanément son – ou ses – numéros de téléphone. Enfin, caractéristique désormais assez classique, vous serez en mesure d’associer une photographie à chacun de vos correspondants, et de leur affecter une sonnerie polyphonique de type MIDI ou MP3.

Soulignons une nouvelle fois que les capacités sans-fil du BlackBerry Curve s’avèrent assez décevantes. En effet, ni WiFi ni 3G ne sont ici supportés. On en est donc réduit à surfer sur internet en mode EDGE, ce qui s’avère relativement lent… surtout comparé à la rapidité de la technologie 3G.

Sur le plan de la navigation GPS, bien que le Curve n’intègre pas de récepteur – contrairement à son grand frère le 8800 – il pourra facilement être relié à un GPS Bluetooth. Il est en effet compatible avec la norme à la dent bleue. Toujours côté Bluetooth, mentionnons également la capacité A2DP – Bluetooth stéréo – du Curve, qui permet d’écouter par exemple de la musique… le tout sans-fil.

Largement amélioré par rapport au BlackBerry Pearl, l’appareil photo-numérique du Curve dispose d’un capteur de 2 mégapixels qui s’accompagne d’un zoom numérique 5x et d’un flash de type LED. Toutefois, toujours aucune trace d’une quelconque possibilité d’enregistrer des vidéos. Trois tailles de photos sont néanmoins disponibles: 1.600 x 1.200 pixels, 1.024 x 768 ou 640 x 480. En outre, trois qualités d’échantillonnage sont offertes: fin, super fin et normal, tandis que la balance des blancs se réglera aisément. Dans la pratique, la qualité des clichés s’avère très moyenne, et bien que ces derniers bénéficient d’une bonne définition, ils présentent un aspect assez terne, et les couleurs tendent vers le gris.
Exemple de cliché réalisé à l'aide du BlackBerry Curve.

Dans le secteur du divertissement, le BlackBerry Curve marque une légère avancée par rapport à ses prédécesseurs Pearl et 8800. Le nouveau lecteur de médias permet ainsi de lire les fichiers au format MP3, AAC, MIDI, WAVE, AVI, MP4, MOV et 3GP. Son ergonomie a quant à elle été légèrement revue afin de présenter une ergonomie plus aboutie. La mémoire de stockage s’élève ici à 64 Mo (mémoire interne) et est épaulée par une carte microSD optionnelle.

Le lecteur de fichiers musicaux demeure rudimentaire, mais affiche quand même quelques informations sur le morceau en cours de lecture, telles que titre, nom de l’artiste, ou pochette de l’album. En outre, la création d’une liste de lecture est grandement facilitée, les fonctions lecture aléatoire et lecture en boucle ont quant à elles été ajoutées. Bien entendu, vous pourrez écoutez vos musiques favorites tout en travaillant sur d’autres applications BlackBerry, et en cas d’appel, la musique sera coupée automatiquement pour reprendre dès la conversation finie. Dans le secteur de la vidéo, l’apport majeur demeure l’ajout d’un mode plein écran qui permet de profiter de la totalité de l’afficheur du Curve. Dernier point intéressant, la prise casque/kit piéton est désormais au format jack 3,5 millimètres, et s’avère donc compatible avec les casques standards de baladeurs.

Parmi les logiciels du Curve, on retrouvera tous les “classiques” de la gestion d’informations personnelles (agenda, carnet d’adresses, liste des tâches à faire, mémo, alarme, calculatrice) qui s’accompagnent à présent d’une application de cartographie/géolocalisation baptisée BlackBerry Maps. Ce dernier se révèle bien conçu, et vous sera utile lors de vos déplacements. Dans tous les cas, un grand nombre d’applications est aujourd’hui proposé en téléchargement pour cette plate-forme.

Performances

Nous avons essayé le BlackBerry Curve durant 2 semaines sur les réseaux français de SFR et de Bouygues Telecom, avec des résultats globalement bons. La qualité audio était correcte, tandis que les données étaient transférées en mode GPRS ou EDGE suivant les opérateurs. Du point de vue technologique, le Curve est sensé intégrer une nouvelle fonctionnalité qui supprime le bruit de fond dans les environnements bruyants. Cependant, nous n’avons pas constaté – lors de nos essais – d’amélioration notable sur ce point. En revanche, le volume d’écoute augmente automatiquement lorsque l’environnement devient trop bruyant, ce qui s’avère assez efficace à l’usage.

Sous la batterie du Curve se cache un emplacement pour mémoire de type microSD.De façon générale, le comportement du BlackBerry Curve est très agréable, notamment grâce à son excellente réactivité. Et hormis quelques messages de chargement lors du visionnage de photos en haute définition, nous n’avons pas eu à souffrir du moindre ralentissement lors de l’ouverture ou du travail simultané au sein de plusieurs applications. L’écoute de musique se révèle de bonne qualité, y compris via le haut-parleur incorporé, même si dans ce cas, les basses sont très peu présentes. La lecture de vidéos est quant à elle globalement limpide. L’audio et la vidéo sont bien synchronisés, mais comme l’on pouvait s’y attendre, lors des séquences d’actions rapides, une légère pixellisation apparaît. Enfin, la navigation web demeure fortement pénalisée par le faible débit des réseaux GPRS et EDGE, tandis que l’application de navigation internet demeure bien plus basique que la concurrence, en particulier Symbian OS.

Terminons en mentionnant l’autonomie théorique du BlackBerry Curve. Celle-ci s’élève – selon le constructeur – à environ 4 heures en communication continue, tandis que nous avons pour notre part mesuré environ 3 heures / 3 h 30 d’endurance, le tout avec une couverture réseau moyenne.